Applicant tracking system

Aussi appelé:ATS, logiciel de recrutement, logiciel RH

La plupart des PME achètent un ATS pour une raison : avoir toutes les candidatures au même endroit, et non éparpillées entre boîtes mail, tableurs et disques partagés. Tout le reste découle de là.

Ce qu’un ATS fait vraiment

Un applicant tracking system stocke trois choses : la liste des postes ouverts, la liste des candidats par poste, et l’historique de ce que l’équipe a fait avec chaque candidat. Cet historique, beaucoup d’équipes le sous-estiment jusqu’au moment où elles en ont besoin — une conversation d’il y a six semaines, un motif de refus, une évaluation écrite.

Un ATS moderne ajoute les outils autour de cette base :

  • Une page carrière qui publie les postes ouverts.
  • Le multi-posting, qui envoie une annonce à plusieurs jobboards en même temps.
  • Un formulaire de candidature qui se remplit en deux minutes.
  • Une vue pipeline qui montre où chaque candidat se trouve.
  • Un outil de planification d’entretiens.

L’ATS ne « trouve » pas les candidats tout seul. Il capte ceux que votre annonce et votre sourcing produisent.

Pourquoi une PME en a besoin

Une équipe qui recrute moins de dix personnes par an peut survivre avec une boîte mail partagée. Au-delà, ça casse :

  • Les candidatures se perdent dans des fils trop longs.
  • Les refus restent en brouillon.
  • Les nouveaux arrivants ne voient pas ce que l’intervieweur précédent a écrit.
  • Personne ne sait quel jobboard a produit quelle embauche.

Un ATS règle ces problèmes en étant l’unique endroit où tout vit.

Ce qu’il faut regarder

Choisir un ATS, c’est surtout une question d’adéquation. Le critère qui compte pour une PME :

  • Temps entre l’inscription et une offre publiée. Si vous n’y arrivez pas dans la première heure, l’outil est trop chargé.
  • Une page carrière sans développeur. C’est votre vitrine.
  • Le multi-posting inclus, pas en option payante. Poster sur un jobboard à la fois mange le temps gagné.
  • Des automatisations d’étape que vous contrôlez. Refus et relances automatiques après un changement de statut font gagner des heures.
  • Une tarification qui suit l’équipe, pas le nombre de candidats. Le prix par candidature punit un bon sourcing.

Où Join s’inscrit

Join est un ATS pensé pour les PME européennes de 10 à 200 collaborateurs. Publier un poste prend environ trois minutes. Le multi-posting sur 14 jobboards est compris dans chaque offre, pas en supplément. Voir la page Fonctionnalités pour le détail.

Questions fréquentes

À quoi sert concrètement un ATS dans une PME ?
À garder chaque candidature au même endroit, avec son historique : qui a postulé à quel poste, qui attend une réponse, ce que l'entretien précédent a donné. Autour de cette base, le logiciel publie les offres, envoie les refus, planifie les entretiens et enregistre quel site d'emploi a produit quelle embauche. Sans lui, tout cela vit entre une boîte mail partagée et un tableur.
À partir de combien de recrutements par an un ATS est-il rentable ?
Comptez une dizaine de recrutements par an comme point de bascule, atteint bien plus tôt quand plusieurs postes avancent en parallèle. En dessous, une boîte mail partagée tient à peu près la charge ; au-delà, les refus partent en retard, des candidatures restent sans réponse et l'équipe passe son temps à reconstituer qui en est où. Le vrai coût à comparer à l'abonnement, ce sont ces heures-là.
Que vérifier avant de choisir un ATS ?
Avant de signer, vérifiez que la page carrière se modifie sans développeur, que le multi-posting est compris dans l'offre plutôt que vendu à part, et que le tarif ne dépend pas du nombre de candidatures reçues. Ajoutez un test simple : créez un compte et publiez une offre réelle ; si une heure n'y suffit pas, l'outil vise plus gros que vous.

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